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Maroc : la liberté de la presse mise à l’épreuve
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La liberté de la presse au Maroc est l’une des ennemies de l'État marocain qui ne cesse de censurer les informations libres et de limiter les circuits des journalistes … Au Maroc la liberté de la presse est suivie par des violations et surtout par des pressions judiciaires successives sur les journalistes.

La situation de la presse au Maroc devient de plus en plus difficile et inconfortable pour les acteurs des médias à cause des systèmes politiques qui exigent des condamnations et des punitions très sévères qui rendent la pratique du métier du journalisme une mission quasi impossible … et cela impacte négativement les journalistes et participe à la création des limites et des barreaux à la liberté de la presse.

Les arrestations constantes des journalistes marocains et même les journalistes étrangers sont devenues une méthode de pression des autorités marocaines sur la liberté de la presse et le travail des journalistes afin de les empêcher de critiquer le Roi et les affaires du royaume marocain.

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En parlant des arrestations et des détentions on cite quelques cas de journalistes qui ont été arrêtés parce qu'ils ont juste pratiqué  leurs professions on commence par le dernier journaliste qui a été arrêté  c’est un journaliste marocain indépendant et défenseur des droits humains qui s'appelle Omar Radi, 33 ans, connu pour être un critique virulent du Roi du Maroc, ce dernier a été placé en détention jeudi 26 décembre 2019 pour avoir publié un tweet le 5 avril 2019 critiquant le verdict d'un magistrat contre des membres du Hirak, un mouvement de contestation sociale qui a agité le nord du Maroc en 2016 et 2017, on cite aussi le cas du journaliste citoyen  Rabii al Ablak qui a été condamné en juin 2018 à cinq ans de prison ferme et 2000 dirhams d’amende pour ‘diffusion de fausses nouvelles’ et ‘usurpation de la profession de journaliste’ et qui n’a jamais cessé de dénoncer que son arrestation est un procès à caractère politique, il y a aussi la journaliste marocaine Hajar Al raissouni qui a été arrêtée  pour "avortement illégal" et “relations sexuelle en dehors du cadre du mariage”le 30 août dernier et elle a dénoncé depuis sa détention que les accusations sont fabriquées et c’est une affaire politique à cause de ses derniers articles sur le  mouvement social “HIRAK”.

La liberté de la presse est en situation très grave et dans ces circonstances les journalistes essayent de surmonter les obstacles, il faut dire aussi que la situation au Sahara occidental et encore pire selon le dernier rapport de RSF espagne qui la décrit comme “ le trou noir et le désert des journalistes”.

Tout ça nous amène à constater que la liberté de la presse au Maroc est une histoire mensongère dans un champ de dictature qui règne sur le Maroc et pour surmonter ces contraintes ça nécessite une grande mobilisation et sacrifices de la part des journalistes et un combat de longue durée pour défendre leur droit fondamental de la liberté de la presse.

En fait, ce qui apaise légèrement la situation pour les journalistes c’est la présence des syndicats et des conseils de presse et des organisations nationales et internationales qui défend fortement la liberté de la presse et les journalistes à travers l'exercice des pressions sur l'État marocain afin d'enlever les blocages et les pressions dont les journalistes sont victimes.

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